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La ville de Bordeaux - Son histoire -
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mimi33445
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Message Posté le : Sam 16 Jan - 11:43 (2010)    Sujet du message : La ville de Bordeaux - Son histoire - Répondre en citant

Histoire et patrimoine
 
Bordeaux se caractérise par son exceptionnel patrimoine hérité du 18e siècle, par de grandes figures du passé qui ont fait sa renommée intellectuelle, culturelle ou politique, et naturellement par le vin qui porte son nom.  


Le patrimoine de Bordeaux est pluriel : architectural et immatériel, d’hier et de demain. Car si l’image du patrimoine est d’abord celle des belles pierres, le concept s’étend aujourd’hui aux bâtiments plus récents, aux statues et fontaines, à la littérature, à la gastronomie, aux savoir-faire et aux modes de vie. 
 
 
Bordeaux, passé, présent
 
Burdigala
 
 
 
 
 
 
Bituriges Vivisques (musée d'Aquitaine, inv. 60.1.1) / Palais Gallien / Statue d'Hercule (musée d'Aquitaine, inv. 60.17.1) 
 
 
 
 
Sur l'autel de marbre à destination rituelle des Bituriges Vivisques, l'inscription est une dédicace à l'empereur et au Génie de la cité qui orne la face droite.
La ville devenue capitale de l'Aquitaine au 3e siècle de notre ère se couvre d'édifices, tel l'amphithéâtre, appelé le Palais Gallien.
 
 

La statue en bronze d'Hercule est presque de taille humaine et témoigne de l'influence de la sculpture grecque dans les proportions du corps. Le personnage est identifiable à la peau de lion sur l'avant-bras gauche, celle du lion de Némée qu'il parvint, selon la légende, à terrasser au cours du premier de ses Douze travaux. Cette statue est datée de la toute fin du 2e siècle ou du début du 3e.  
 
 
Premiers temps chrétiens
 
 
 
 
 
L'église Saint-Seurin / Le porche de l'édifice, héritage du 11e siècle / Plusieurs sarcophages aux pieds de l'église 
 
 
 
A partir du 11e siècle, le retour de la paix facilita le renouveau de l’Eglise et marqua le début d’un grand élan monastique dont témoigne la basilique Saint-Seurin. Fondée au 6e siècle, elle prit place tout près de l’église Saint-Etienne, la première cathédrale de Bordeaux, et de la vaste nécropole de la même époque. C’est au 11e que fut entreprise la construction de l’église romane, qui constituait une étape du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, alors à ses débuts. De cette première collégiale, il reste les vestiges de la crypte et le clocher-porche. Elle fut reconstruite à partir de la fin du 12e et des chapelles furent ajoutées entre les 14e et 16e siècles.  
 
 
Premier âge d'or
 
 
 
 
 
Tour de la "mairerie" (ancienne résidence des maires de Bordeaux) derrière l'église Saint-Paul / Gisant d'Alienor dont un moulage est conservé au musée d'Aquitaine / La Grosse Cloche 
 
 
 
Par le remariage d'Aliénor en 1152 avec Henri II Plantagenêt, le duché d'Aquitaine passe sous l'autorité des rois d'Angleterre pour trois siècles, durant lesquels la ville jouit des privilèges accordés par les rois-ducs.
Une deuxième enceinte est construite en 1206-1220. Elle prend appui sur le rempart romain et englobe désormais le quartier Saint-Eloi. Il n’en reste aujourd’hui que la porte de la Grosse Cloche, édifiée à partir de deux des six tours qui constituaient l’entrée de l’Hôtel de Ville. Elle est reconstruite au 15e siècle et remaniée dans ses parties hautes aux siècles suivants.
 
 
 
 
Le "Bourdeux" de Montaigne
 
 
 
 
 
Une pendule représentant Montaigne, 
dans les salons de l'actuel Hotel de Ville 
 
 
 
Fils de bourgeois, jurat et maire de Bordeaux, Michel Eyquem seigneur de Montaigne passa son enfance à Bordeaux, reçut une solide éducation au collège de Guyenne et poursuivit des études de droit à Bordeaux et Toulouse.
En 1554, il fut reçu conseiller à la cour des Aides de Périgueux, puis revint à Bordeaux et entra au Parlement en 1561. Nommé maire de Bordeaux en 1581, son mandat fut renouvelé en 1583 par les Bordelais.
Les Essais publiés à Bordeaux puis à Paris, constituent le premier ouvrage philosophique écrit en français. Homme de la Renaissance et de l’Humanisme, son influence fut grande en France et à l’étranger.
 
 
 
 
Bordeaux baroque
 
 
 
 
L'intérieur de l'église Saint-Bruno 
 
 
 
En partie issues de la contre réforme catholique, les communautés religieuses étaient passées de six en 1572 à vingt-six en 1684. Elles sont à l’origine des églises qui forment le plus bel ensemble de la parure architecturale du 17e. Parmi elles, l’église Saint-Bruno reste le seul élément intact du couvent des Chartreux. La décoration intérieure est particulièrement remarquable : le somptueux retable à deux niveaux comprend une Assomption par Philippe de Champaigne tandis que les murs et la voûte sont ornés de fresques en trompe-l’œil dues au peintre italien Gian Antonio Berinzago.  
 
 
Bordeaux au 18e
 
 
 
 
 

Vénus, l'une des douze statues surplombant le portique du Grand-Théâtre/ Bas relief sur le plafond à caisson du péristyle du Grand-Théâtre / Heurtoir d'un hôtel  
particulier / Mascaron, place de la Bourse / La place de la Bourse 
 
 
 
C’est au 18e siècle que Bordeaux connaît son apogée grâce à une formidable expansion commerciale et démographique. Une intense activité se déployait sur les quais, notamment aux Chartrons où se négociait le vin. Des embellissements de la ville furent réalisés en partie grâce aux intendants Boucher et Tourny qui firent de la cité médiévale une ville moderne. La façade des quais, la place de la Bourse et le Grand-Théâtre sont des symboles de l’architecture du 18e siècle qui marquent la physionomie actuelle de la ville. 
 
 
 
Les Girondins dans la tourmente révolutionnaire
 
 
 
 
 
La colonne des Girondins 
 
 
 
Pendant la Révolution, un groupe politique mené par des députés de la Gironde, partisans d'une organisation fédérale de l'Etat qui venait de naître, prit le nom de Girondins. D’abord alliés à Robespierre, ils s’en séparèrent et leur chute fut précipitée lors d’une insurrection en partie contrôlée par les Montagnards. La majorité d’entre eux furent exécutés.
Près d’un siècle plus tard, on décida d’élever un monument à leur mémoire. Confié à Rich et Dumilâtre, le projet fut réalisé entre 1894 et 1899. Il se compose aujourd’hui de groupes marins et de figures allégoriques que domine une colonne surmontée d’un génie de la Liberté.
Les chevaux qui ornent les deux bassins furent enlevés pendant l’Occupation pour être fondus et ne furent réinstallés qu’en 1983. Le projet comportait en outre des groupes de Girondins qui ne furent jamais réalisés.
 
 
 
 
Le premier pont
 
 
 
 
 
Le Pont de Pierre 
 
 
 
Le pont de Pierre, conçu par les ingénieurs Deschamps et Billaudel, est le premier pont construit en ville, réglant enfin ainsi l’épineux problème de la traversée de la Garonne. La Compagnie du pont de Pierre est créée pour financer les travaux, les actionnaires devant être remboursés par un droit de péage. Face à la difficulté d’assurer une solidité parfaite en raison des forts courants, Claude Deschamps imagine, pour la fondation des piles, une assise comprenant des pilots de bois et de pierres consolidés par la vase du fleuve lui-même.
Le pont de Pierre, long de 486 mètres et doté de 17 arches, est ouvert à la circulation en 1822.
 
 
 
 
Bordeaux industriel
 
 
 
 
 
Une échoppe / La gare Saint-Jean / Les bassins à flot 
 
 
 
A partir de 1850, le port bénéficie d’un réaménagement avec la construction de quais verticaux, de chantiers navals et de bassins à flots. Le premier bassin, avec une cale sèche en pierres, est ouvert aux navires de commerce en 1879. Le port reste alors un des plus importants de la façade atlantique.
L’industrialisation connaît un essor considérable : les entreprises se multiplient, les transports se développent. La gare Saint-Jean (1889-1899) devient monument : le long bâtiment de 300 mètres s’étire selon un axe longitudinal rythmé de pavillons. Le fer et le verre investissent la halle métallique.
La population rencontre elle-même un fort développement. De nouveaux quartiers s’organisent en adoptant le modèle de l’échoppe, habitat individuel conçu, à l'origine, pour les classes populaires. Maison basse, simple ou double, l’échoppe est un élément caractéristique du paysage urbain.
 
 
 
 
Bordeaux art déco
 
 
 
 
 
Le parc des Sports, accolé au stade Lescure (actuel stade Chaban-Delmas) / Détails de façades dans le quartier de Lescure / La bourse du Travail 
 
 
 
Un important programme de travaux destinés à doter Bordeaux d’équipements et d’édifices publics se met en place dans les années 1930 sous l’égide du maire Adrien Marquet : la Régie municipale du gaz et de l’électricité, des crèches et des écoles, des bains douches…
On inaugure en 1938 la bourse du Travail, réalisation Art Déco conçue selon des lignes géométriques épurées. Elle est l’œuvre de Jacques d’Welles, l’architecte de la ville, qui dirige d’autres grands chantiers audacieux. Le Parc des Sports illustre ainsi une architecture d’avant-garde par un jeu de voûtes en arceaux. Ce stade municipal, à l’entrée monumentale ornée de vases géants du céramiste René Buthaud, participe pleinement au caractère architectural du tout nouveau quartier de Lescure.
 
 
 
 
Le renouveau urbain
 
 
 
 
 
Vue du quartier Mériadeck (Archives municipales - XII-B-79 rec. 295-5) / Le pont d'Aquitaine / Le Parc des expositions 
 
 
 
Dans le nord de la ville on entreprend dans les années 60 le nouveau quartier du Lac. Avec le lac artificiel s'implantent le Parc des expositions long de 860 mètres, un parc hôtelier, un pôle commercial, des organismes publics et privés, des équipements sportifs, et un immense poumon vert : "le bois de Bordeaux".
En centre ville la reconstruction du quartier Mériadeck réunit de 1969 à 1980 sur une dalle piétonne des bureaux, des administrations, des résidences, des commerces et des hôtels.
Le pont d'Aquitaine, pont autoroutier suspendu, entre Lormont et Bacalan, en aval du fleuve, est opérationnel en 1967.
 








 


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Message Posté le : Sam 16 Jan - 11:43 (2010)    Sujet du message : Publicité

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