Passions et Partage
un site ou il fait bon se rencontrer... pour prendre un peu de temps pour rire, partager ses passions et ses talents.. son humour... rire et s'amuser... se cultiver... dans la joie et la bonne humeur... et surtout dans le respect de tous...
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes 
 S’enregistrerS’enregistrer    ConnexionConnexion 

L’alphabet de Byblos
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
   Passions et Partage Index du Forum  .::. PASSIONS ET PARTAGE - General  .::. GENERAL

Sujet précédent .::. Sujet suivant  
Auteur Message
mimi33445
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Nov 2008
Messages: 1 424

Message Posté le : Mar 6 Oct - 14:29 (2009)    Sujet du message : L’alphabet de Byblos Répondre en citant

L’alphabet de Byblos


L’ALPHABET D’UGARIT révèle un stade plus primitif que celui de Byblos de la langue sémitique, en voie à cette époque, de simplification. A partir du Xe siècle, l’alphabet semble définitivement constitué à Byblos, probablement, où le sarcophage d’Ahiram porte le premier texte cursif parfaitement clair, en phénicien classique.


L’influence égyptienne

En reprenant l’alphabet d’Ahiram pour en détailler l’origine des vingt-deux signes, il est possible de soutenir que huit d’entre eux dérivent de l’écriture hiératique égyptienne, à savoir les lettres aleph, daleth, lamed, mum, nun, tsadé, resch et schin. Parmi ces signes, le aleph dériverait d’un signe qui reproduisait en le simplifiant le dessin du faucon dans des hiéroglyphes classiques. L’origine égyptienne de ses lettres s’expliquent aisément si on se souvient que Byblos, comme les autres cités phéniciennes de la côte, était une cité sous suzeraineté égyptienne. Régulièrement, le pharaon y dépêchait des vaisseaux chargés de pacotille pour l’échanger contre du bois de cèdre du Liban. Le souverain de Byblos reconnaissait au pharaon une souveraineté théorique et prenait pour son compte, le titre de fils de Râ.


Un alphabet sans consonnes

L’alphabet phénicien archaïque s’était donc débarassé intégralement non seulement des idéogrammes, des déterminatifs mais également de toute trace de syllabisme. Il ne faisait aucun usage des matres lectionis, c’est à dire de certaines consonnes employées pour indiquer, en certains cas et de façon approximative, la vocalisation de la consonne précédente. C’est ce dernier fait qui fait dire à certains historiens, que l’alphabet phénicien n’est pas à proprement parlé un alphabet. Pour ces théoriciens, un alphabet doit en effet être une écriture analysant chaque mot en ses éléments phonétiques constitutifs, consonnes et voyelles, affectant un signe spécial à chacun de ses éléments, aussi bien aux voyelles qu’aux consonnes, permettant enfin à n’importe qui non seulement de reconnaitre un mot connu mais de reconnaître approximativement la prononciation d’un mot qu’il ne connait pas.




Inscription du sarcophage d'Ahiram


Quoiqu’il en soit, après avoir pris à l’époque d’Ahiram sa forme classique, l’écriture phénicienne connut ensuite une certaine évolution, sensible dans le tracé des signes. La taille des caractères s’uniformisait, les hampes tendaient à s’allonger... en bref, l’écriture devenait progressivement plus élégante, caractérisée par de longs traits verticaux légèrement obliques, des boucles minuscules et des lettres plates.


Revenir en haut
              

Publicité






Message Posté le : Mar 6 Oct - 14:29 (2009)    Sujet du message : Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
              

   Passions et Partage Index du Forum .::. GENERAL
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Page 1 sur 1
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Montrer les messages depuis :   

 
Sauter vers :  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Template by .: SGo :.